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SEPTENT,
UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS
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Voyages, sur invitation, à Paris en moins d'un mois Le Prodigieux
Orchestre SEPTENTRIONAL !
Les
apôtres de la mise en marché ont toujours prêché, à raison
d'ailleurs, que l'espérance de vie d'une organisation repose
largement sur sa gestion, son administration. Nous constatons que
cet évangile trouve toute sa signification auprès de cette Société
de Loisirs d'Haïti, l'orchestre Septentrional, qui va célébrer,
cet été 2004, son cinquante-sixième anniversaire. Comme un bon
vin millésimé, au fil des ans, Septentrional prend de la valeur
et, LE DOYEN des orchestres haïtiens, revient à la place qui est
la sienne, celle d'UNE INSTITUTION : LA VRAIE RÉFÉRENCE
Depuis le samedi 17 mai
2003 à la Place Boyer à Pétion-Ville et surtout le lendemain
dimanche 18 mai 2003, en plein cœur de la Cité du Drapeau Haïtien,
à l’Archaie, dans le cadre des célébrations du bicentenaire
de la création du bicolore haïtien, un phénomène réel est en
train de se produire : l’orchestre Septentrional
redevient progressivement la plus grande frappe musicale haïtienne.
SEPTENT, UN JOUR –
SEPTENT TOUJOURS.-
Les célébrations,
au cours de l’été 2003, du 55 e anniversaire de fondation de
l’orchestre Septentrional ont littéralement occulté toutes les
autres manifestations sociales autour des autres événements
culturels ou mondains dans le GRAND NORD. Près de trois mille
participants le 19 juillet à Port-Margot ; plus de sept
mille personnes sur la place Notre-Dame au Cap-Haïtien lors du
concert d’anniversaire en plein air … épi, Djaz-la
sonnen byen … ; plus de deux mille cinq-cents
participants au Feu-Vert Night-Club où Septentrional a animé le
Bal des Pèlerins avec le Groupe CaRiMi ; autant
d’engouement à La Plaine-du-Nord le 24 juillet et à Limonade
le 25 juillet. Pour la Saison-Été 2003, la palme revenait
incontestablement à Septentrional, aux dires même des
adversaires ou des indifférents à la cause de l’orchestre. Été
2003,
Senkantsenkyèm lan pat kité plas pou lòt mou-n.
SEPTENT,
UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .
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Mais, qu’est ce qui explique ce mouvement irréversible au point
que l’orchestre Septentrional soit l’invité de la Ville-Lumière,
Paris, un mois plus tard, les 28, 29 et 30 mai dernier. En effet,
six formations aux différents registres furent annoncées à
l’affiche de «Ayiti Chéri», le premier festival des musiques
haïtiennes en France qui s’est tenu du mardi 1 er au jeudi 3
juin 2004 à la «Cité de la Science» du «Parc de la Villette»,
au lieu dit «Cabaret Sauvage», à Paris. Arrêtons-nous
un instant sur la tenue de cet événement majeur. Cette
manifestation de trois jours, à Paris, est due à une initiative
de «l’Association Caraïbes Aller-Retour», qui souhait rendre
hommage à Haïti et rappeler les liens historiques et culturels
qui unissent La Perle des Antilles, « l’ex Paris de Saint-Domingue »
à La France. Au programme donc, six groupes représentatifs de la
richesse des musiques haïtiennes étaient réunis "pour la
première fois en France". Le mardi 1 er juin, le «Trio
Ilan-Ilan», né dans l’Hexagone en 1992, a ouvert le
festival, suivi des six percussionnistes et des quatre choristes
de «Rasi-n Mapou de Azor» qui anima, pour la
circonstance, son premier concert en France. Le mercredi 2 juin,
pour leur première sur une scène française, les dix membres du «Brothers
Posse» , et «Boukman-n Eksperyans» ,
présenté comme le groupe-phare du mouvement "rasi-n"
assurèrent le relais sur la scène parisienne. Mais, en clôture
du festival, le mercredi 3 juin 2004, la danse a eu toute sa place
puisque "Ti-Coca" et "Wanga-Nèges" ont
animé le début de soirée dans le style des orchestres de rue
avant de passer le relais à «l’orchestre Septentrional»,
la plus ancienne des formations de musique urbaine d’Haïti,
qui a fait vibrer le « Cabaret Sauvage ».
BRAVO
SEPTENT, TOUS LES HAÏTIENS, D’HAÏTI ET DE LA DIASPORA HAÏTIENNE
RÉPANDUE À TRAVERS LE MONDE, SONT TRÈS FIERS DE LEUR DOYEN.
BRAVISSIMO SEPTENT.
Le meilleur est à venir :
le Vidéo-Clip et le dernier CD de Septentrional au cours de l’Été
2004. Il ne faut pas se méprendre à la signification
d'une telle longévité ; ce n'est pas un hasard ; c'est au
contraire le résultat d'un travail assidu et la foi dans un idéal
de grandeur d'un groupe social qui s'est toujours, jusqu'ici, référé
à ses valeurs intrinsèques pour résister aux assauts impérieux
de l'évolution et ça, C'EST UNE QUESTION DE BASE.
SEPTENT,
UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .-
Après plus de
cinquante-cinq ans d’existence et de fonctionnement sans
discontinuité, en Haïti, l'orchestre Septentrional a traversé
tous les courants socio-politiques de Dumarsais Estimé (1948) à
Boniface ALEXANDRE (2004) sans jamais céder, de manière
ostensible, à des compromissions peu honorables. Les témoignages
deviennent alors aussi têtus que les faits eux-mêmes et
s'accordent pour déclarer L'ORCHESTRE SEPTENTRIONAL D'UTILITÉ
PUBLIQUE et Hulric PIERRE-LOUIS, la cheville ouvrière de
cette institution depuis près de cinquante-quatre (54)
ans. Hulric est le seul haïtien d’ailleurs dont le prénom et
la fonction se confondent. Quand on dit MAESTRO, dans les milieux
haïtiens, sans ajout de prénom ou de nom c’est de Hulric
Pierre-Louis, LE MAESTRO, qu’on parle. Si Hulric Pierre-Louis
reste et demeure la cheville ouvrière de cette belle réussite,
seul cependant, le maestro Hulric Pierre-Louis ne saurait
atteindre pareils résultats pour Septentrional; l’orchestre a
toujours bénéficié de deux (2) atouts majeurs :
premier atout :
Septentrional, digne produit de l'idéologie christophienne, est
un orchestre du Nord d'Haïti dont l'histoire, pendant toute sa
longue existence, demeure en parfaite symbiose avec celle de sa
ville d'origine, le Cap-Haïtien. L’orchestre Septentrional
connaît donc pareille longévité, dans le contexte spécifique
de son vécu (en Haïti seulement et pas ailleurs), parce que
capois. Aucune autre localité d’Haïti ne peut revendiquer
pareil exploit dans le domaine musical ; Septentrional
d’abord et Tropicana ensuite, un autre orchestre capois marchant
sur les brisées de Septentrional. Deux exemples authentiques pour
les générations subséquentes en quête de modèles.
deuxième
atout : L'orchestre a toujours bénéficié jusqu'ici
de la plus grande richesse qu'un organisme social a besoin pour
vivre, pour réussir, voire revendiquer la position d'institution
respectable et respectée : LA RESSOURCE HUMAINE ; Septentrional
en a toujours eu à profusion et une ressource de grande qualité
de surcroît. En témoignent les résultats obtenus actuellement
grâce à la combinaison harmonieuse et judicieuse de trois (3) éléments
endogènes et de deux (2) éléments exogènes.
premier élément
endogène : Le Renouvellement et le
Rajeunissement des Cadres.
Parallèlement au retrait
progressif des affaires du Fondateur - PDG, le Maestro Hulric
Pierre-Louis, la présence de l'un de ses deux fils, Ulrick "Riko"
Pierre-Louis qui assume la fonction d'adjoint au PDG, délégué
aux affaires administratives, se fait de moins en moins discrète
et cela donne des résultats de plus en plus probants.
En dehors de cet aspect administratif, l'orchestre s'est injecté
du sang neuf en remplaçant progressivement les musiciens à
faible rendement ainsi que ceux dont la performance diminue avec
l'âge par d'autres plus compétents ou plus jeunes. L'un de nos
saxophonistes, Rolain Valbrun, vient tout juste d'avoir vingt et
un ans. Aujourd'hui il ne suffit plus d'entendre
Septent ; il faut voir évoluer ces musiciens qui ont le sens du
spectacle ; c'est un véritable plaisir pour les yeux que de les
voir évoluer, dégageant un "feeling~new age" dans leur
tenue attrayante et chaque fois nouvelle ; un véritable plaisir
pour les yeux : Ti Bass, Tito, John-Herly, Kenken’n, Frandy,
Odanio, Rolain, Mister Relaxx, Évens, Étienne, Monsèyèur Danyélo,
les deux Madsen, Arthur, TiMé, ZoRené ou Soré; Michel Tassy,
Anderson pour le SON et le Maestro Hulric ; Ti Kola son filleul et
Riko son fils quand ils sont présents sur scène et surtout
"Doktèur Péyan" quand il évolue sur le podium... cela
vaut le coup d’œil. Ils sont tous des "Super Stars"
bien conscients de leur réelle potentialité et forment UNE ÉQUIPE
GAGNANTE qui dame le pion à tous les compétiteurs.
deuxième
élément endogène : Septent proscrit le
bachotage et préconise la base .
L’arrivée de Nikol Lévi
comme directeur musical s’inscrit dans cette démarche. Peu
importe si c'est la responsabilité de "Doyen" de la
musique haïtienne, que Septentrional se doit d'assumer, qui sert
de rambarde pour empêcher à l’orchestre de s'installer dans le
même style répétitif d'un "pseudo compas" ressassant
et rebutant ; sans être rigide Septentrional se doit d'être
rigoureux ; et c'est justement pour compenser le fléchissement
perceptible de la rigueur musicale que le grand "Ulrick
Pierre-Louis" imposait jadis à l'orchestre (du temps où son
prénom s'écrivait encore avec un U et non un H) que
Septentrional n'a pas lésiné sur les moyens et a fait appel à
l'un des meilleurs maîtres de musique haïtiens actuels, le
capois Nikol Lévi, pour assumer désormais, en son sein, le rôle
de Directeur Musical. Le dernier CD de l’orchestre lui a servi
de prétexte pour tirer le meilleur des musiciens de l’orchestre
dont il dispose. Madsen Sylné promu maestro de
Septentrional dix ans, jour pour jour, après son arrivée dans
l'orchestre comme trompettiste, soit le 27 mai 2001, démontre
progressivement son savoir-faire et parvient à tirer de l'équipe
dont il est le capitaine l'essentiel que les consommateurs de
musique de danse populaire urbaine réclament aujourd'hui. Le
Maestro Madsen Sylné travaille en tandem avec le musicien Danilo
Andrévil promu, à la fin du mois de décembre 2002, délégué
à l'administration de l'orchestre Septentrional où "Monseigneur
Danyélo" joue du trombone et de la trompette depuis
septembre 1976 (28 ans déjà ! toute une vie).
Du
public ou de Septent, lequel des deux a vraiment changé ? La
perception, souvent, n’est-elle pas plus importante que la réalité
?
En matière de
musique populaire de danse, l’important aujourd’hui, c'est
beaucoup plus ce que le public entend jouer que ce que le musicien
joue.
L’orchestre
Septentrional du XXIe siècle, doit-il s’obstiner à imposer
"sa musique" ou créer en fonction du goût et des
exigences du public, tout en essayant de garder son identité ?
Face aux résultats
obtenus par le "Septent-Nouveau" et à l’engouement
que la musique qu’il dispense suscite auprès du public actuel
qui, oh ! paradoxe, s’en accommode parfaitement d’ailleurs, au
grand dam des puristes ou des nostalgiques, nous sommes souvent
amenés à nous poser la question suivante:
Septent est-il devenu
une girouette ou bien est-ce que c’est le vent qui a tourné ?
troisième élément
endogène : L'Adaptation aux Normes
Standardisées.
Jusqu'au 31 juillet 2003
l'orchestre alignait huit (8) chanteurs, trois (3) clavistes et
deux (2) guitaristes ! Trop c'est trop. Septentrional essaie donc,
c'est une nécessité absolue, de corriger l'allure obèse de
l'orchestre qui fonctionnait en dehors des limites raisonnablement
admissibles. Il était donc indispensable que l'administration fît
quelque chose pour sauver l'entreprise d'un péril certain. C'est
la seule raison qui explique, l'âme en peine, l'éviction de
trois compagnons de route, au mois d'août 2003, dans le rang des
chanteurs : Garry Régis, Évelyne Magloire et Fritzson Marcellus.
Et la cure d'amaigrissement devrait logiquement se poursuivre si
l'orchestre veut répondre aux exigences de fonctionnement selon
des normes standardisées. Évidemment, en pareille conjoncture,
l'option de cette piste d'orientation relève de la compétence
exclusive du Conseil d'Administration de l'orchestre Septentrional.
Actuellement, et dans le cas précis de Septentrional, si l'on
excepte le Fondateur-P.D.G. dont la présence ou l'absence sur une
scène où évolue son orchestre ne relève que de son seul désir,
l'effectif des musiciens ne devrait pas atteindre la vingtaine ;
entre seize (16) et dix-huit (18) musiciens tout au plus et un
technicien de sons. D'ailleurs entre 1964 et 1968 l'ÉQUIPE-SEPTENT
dont les musiciens compétents qui la composait pouvaient exécuter
en finesse des partitions musicales les plus sophistiquées et le
GRAND SEPTENT qui dominait la scène musicale haïtienne de la tête
et des épaules, entre 1969 et 1975 ne représentaient jamais un
effectif qui atteignait la vingtaine. L'équipe qui exécutait «Let’s
dance», «Indignation», «Tendresse», «Jacky Calypso», «Tapame»,
«An-nou koupé bwa», «Oh la ! professor», «Por culpa de
ella», «El negro felix», «Lucie», «El alacran», «Yesterday»
ou «Por Amor» par exemple, «Au Téléphone», «Toi et moi» ou
«Van-Tanpèt», en 1969/1970, cette équipe-Septent n'était
composée que de quinze (15) musiciens dirigés par un Ulrick
Pierre-Louis alors au sommet de son art : 3 chanteurs
: Roger Colas, Michel Tassy et Thomas David 3 Saxophonistes :
Ulrick Pierre-Louis, Jacques Jean (TiJak alto) et Licius Saintil (Douz)
3 Trompettistes : Chenet Noël, Alfred "Frédo" Moïse
et Eddy Leroy 2 Batteurs : A. "Ten'gé" Dolcé et M.
"Jocelito" Médard 1 Claviste : "Loulou" Étienne
1 Guitariste : E. "Papou" Léandre 1 Bassiste : Raymond
Jean-Louis 1 Tambourinaire : Arthur François et 1 Technicien de
sons (à l'occasion) Dans le cas des deux récentes
tournées-2004, européenne et nord-américaine, l'orchestre a
voyagé raisonnablement avec dix-neuf (19) coéquipiers incluant
l'inamovible Fondateur-P.D.G., Hulric Pierre-Louis, un technicien
de sons et dix-sept (17) musiciens : 4 chanteurs :
Michel Tassy, Richardson Joseph ou Roger Colas jr. (TiKola), Jean
Herly Métellus et Yvenel Étienne (Soré) 3 Saxophonistes :
Huggens Altéma, Rolain Valbrun, Évens César + Jacques "Doudou"
Chancy (guest) 3 Trompettistes : Madsen Sylné, Frandy Altéma et
Danilo Andrévil 1 Batteur : Fritzner Pierre ("Tito") 3
Clavistes : Étienne Jeune, Kesmy Doréus (Arthur) et Odanio Sainté
2 Guitaristes : Joseph-René Émilien (ZoRené) et Madsen Dorcélus
1 Tambourinaire : Matuel Sinsmyr (TiMé) 1 Bassiste : Jocelyn Alcé
(TiBass) et + 1 Technicien de sons : Anderson Pierre
En 1997, Septentrional avait trouvé en Cherpigny Fabre d’abord,
en Jeannot Pierre ensuite, à partir de mars 2000, des techniciens
plus ou moins capables de faire ressortir le "son~Septent"
; et depuis l’été 2002 la performance de Anderson Pierre,
comme technicien responsable de l’amplification, donne une autre
dimension à Septentrional qui se révèle, aux yeux d’un public
ébahi et conquis, plus performant et, ipso facto, un groupe
musical de qualité capable de maintenir la concurrence et même
de tenir la dragée haute à ses compétiteurs immédiats.
L’orchestre
est-il devenu meilleur ou bien est-ce que c’est le "produit~Septent"
qui est mieux présenté ?
Une réalité que tous
les observateurs constatent depuis le printemps 2003 : "Jazz-la
vi’n pran yon lòt nivo". Ceci
n’est pas le fruit du hasard puisque toutes les dispositions qui
émanent de la direction administrative formelle et des décideurs
informels de Septentrional visent l’amélioration constante en
vue du maintien de l’orchestre à ce niveau si longtemps convoité
et aujourd’hui devenu réalité. Pourvu que cela dure et que la
perception du public, tant en Haïti qu'en dehors d'Haïti,
confirme cette réalité.
premier
élément exogène : Les Comités
d'Encadrement et de Soutien à l'orchestre Septentrional
Le rôle joué par les
différents comités bénévoles de soutien ou d'encadrement à
l'orchestre, tant en Haïti qu'en dehors d'Haïti, a toujours
dynamisé la réalisation des événements de grande envergure qui
jalonnent l'existence de Septentrional. L’année 2003 par
exemple, le comité du 55e anniversaire a fait preuve d'un
savoir-faire rarement égalé dans l'organisation des grands événements
médiatiques dans la ville du Cap-Haïtien. Nous saisissons
l'occasion pour rendre hommage à chacun des membres dudit comité
deuxième élément
exogène : «L'éminence grise~Septentrional»
L'intervention
ponctuelle de mécènes et l'encadrement constant de conseillers
auprès des responsables à tous les niveaux qui orientent
certaines décisions à prendre, quand leurs avis sont requis ou
qui apportent leur soutien logistique lors de la prise de
certaines décisions par le Conseil d'Administration de
l’orchestre Septentrional.
VIS TA VIE
SEPTENT ET GARDE TON AUTHENTICITÉ AD VITAM ÆTERNAM
SEPTENT, UN JOUR –
SEPTENT TOUJOURS .-
C'est
la combinaison de l'ensemble de ces éléments exogènes et endogènes
qui replacent l'orchestre Septentrional parmi les trois groupes
musicaux haïtiens les plus compétitifs actuellement, toutes catégories
confondues, tant en Haïti qu'à l'extérieur d'Haïti ; ce sont
ces mêmes éléments qui expliquent les succès de foule et
l'engouement de tous les publics actuels (européens, afro et ibéro-américains)
face à la musique que l'orchestre joue actuellement. C'est ce qui
vient d’attirer, ce 18 mai 2004, près de trois mille personnes
à l’Archaie pour danser Septent, un mardi de semaine de surcrôit,
toujours dans le cadre des célébrations des fêtes du drapeau haïtien ?
Et le meilleur est à venir. La sortie du prochain CD du SEPTENT-NOUVEAU
est à surveiller. Wait and see – Let it be.-
SEPTENT,
UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .-
D’ici-là, nous
souhaitons à tous les publics des différentes localités d’Haïti
et de l’Étranger où l'orchestre va évoluer beaucoup de joies
de vivre et du plaisir avec : LA VRAIE RÉFÉRENCE, Le Phénoménal
SEPTENTRIONAL : << LA FORCE TRANQUILLE ** >>
SEPTENT,
UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .-
Montréal, juin 2004 Wilfrid
"Tony" Hyppolite "Septentologue"
** « La Force Tranquille » a été le slogan de
campagne créé par Jacques Séguéla pour François Mitterrand,
alors candidat à la présidence de la République Française, en
1981.
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